Gyp, une Lorraine à Paris

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Une Lorraine à Paris

Bien que Gyp ait vécu toute sa vie d’adulte dans la capitale, la presse régionale ne cesse de rappeler son existence aux nancéiens. Que ce soit ses partis-pris politiques, ses déboires judiciaires, les vols dont elle est l’objet, l’« enlèvement » dont elle est victime en 1900, Gyp la parisienne qui a « joliment de l'esprit et du plus méchant », demeure un personnage local. Elle est régulièrement citée dans des articles qui parlent des « Lorrains déracinés » ou des « Lorrains de Paris ».

Elle continue d'écrire des feuilletons pour la presse locale comme L’amoureux de Line.

La presse signale la mort de son fils Aymard de Martel en 1904, la mort de sa mère en 1916. En 1930 on apprend que sa santé n’est pas bonne : « elle est condamnée à l’immobilité ».

Elle meurt le 29 juin 1932

L'Est Républicain, 30 juin 1932
L'Est Républicain, 30 juin 1932 : annonce de la mort de Gyp en première page

La Pépinière de Gyp

L’année 1891 marque pour Gyp la publication dans le Figaro d’un roman feuilleton : Le raté, elle campe ses personnages à Nancy. Elle pose son regard de parisienne sur les nancéiens en terme peu bienveillants et le journaliste de dire : « le tableau est piquant, méchant, mais pas véridique ». Avec ce roman, Gyp blesse les Lorrains. Elle décrit des scènes au parc de la Pépinière ou se mèlent, notamment les jours de musique au kiosque, la « Pépinière mondaine » et la « Pépinière agreste ».

Dans la revue La Lorraine artiste un long article intitulé : « La pépinière de madame de Martel » lui reproche d’avoir été médisante avec les Nancéiens.
 

L'Est Républicain, 13 janvier 1891, détail de l'article
L'Est Républicain, 13 janvier 1891 détail de l'article Gyp et la Pépinière

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