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Le trousseau

Qu’il est loin le temps où toute jeune fille préparant ses noces se devait de confectionner son trousseau, composé de vêtements aux noms aujourd’hui oubliés : finette, camisole, basquine, berthe, guimpe… Imaginez-la dérouler sous ses doigts les tissus et les étoffes : barège, balzorine, flanelle, guipure, serge, tarlatane, taffetas, gros de Tours, gros de Naples, mousseline, marceline, organdis, jaconas, mousseline, tulle, percale… Son coffre également rempli de linge frais, propre, et neuf : taies d’oreiller, draps, essuie-mains, torchons, nappes et serviettes.
Elle n’est pas la seule, les nouveau-nés avaient également le droit à leur trousseau, ainsi que les jeunes filles entrant dans les ordres ou encore l’enfant partant en pension, l’ouvrier pour son travail ou le soldat en déplacement.
Nombre de commerces se sont alors spécialisés dans la confection ou la vente de ces trousseaux dont ils firent la promotion dans la presse.

Le trousseau
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